D'abord l’amandier. La culture de l’amandier, arbre rustique, est avérée dès le XVIème siècle en Vienne. Elle devait être importante puisqu'au XVIIème le fermage de certaines fermes locales se payait en boisseaux d'amandes. Malheureusement une période de refroidissement général a décimé la grande majorité des amandiers, des noyers et des châtaigniers, qui furent remplacés par la vigne.
Il reste néanmoins quelques vergers essentiellement dans le Loudunais, zone qui semble être la limite septentrionale de la culture de l’amandier.
Aussitôt après la récolte, on pratique l'étalage (enlever l'enveloppe autour du noyau). Il est important de signaler que l'amande amère est un fruit toxique qui demande une très grande prudence dans son utilisation.
Par ailleurs, l'amande douce est un aliment alcalinisant équilibré (malgré sa forte teneur en glucide), très nutritif énergétique et reminéralisant. Elle présente des propriétés antiseptiques intestinales. Elle favorise l'équilibre nerveux en général. Elle peut également être utilisée sous forme d'huile.